8 janvier 2010
Libération des 4 activistes emprisonnés à Copenhague
danyDGreenpeace annonce avec soulagement la fin de la détention provisoire de Juan Lopez de Uralde (Espagne), Nora Christiansen (Norvège), Christian Schmutz (Suisse) et Joris Thijssen (Hollande) hier, vers 17h50, après 19 jours de détention préventive à Copenhague.
Alors que les responsables de l’échec de Copenhague ont passé les fêtes au chaud en famille et sabré le champagne, les vrais défenseurs du climat, eux, étaient en prison. Priver les quatre militants de Greenpeace des fêtes en famille était une condamnation sans procès. C’est totalement disproportionné par rapport à ce qu’ils ont fait, alors que les pseudos leaders politiques, présents à Copenhague, sont rentrés chez eux, libres comme l’air, alors qu’ils se sont rendus coupables d’un véritable crime climatique en ne parvenant pas à un accord équitable, ambitieux et juridiquement contraignant.
Le procès à venir
Ces quatre militants doivent encore être jugés par la justice danoise pour leur protestation pacifique du 17 décembre.
Ce que la justice danoise leur reproche : avoir exprimé de façon non violente un point de vue partagé par des millions de gens et en brandissant des banderoles portant le message « Les politiciens parlent, les leaders agissent ! », le 17 décembre, dans le palais de la Reine du Danemark, lors du dîner de gala organisé pour les chefs d’État venus à Copenhague pour la dernière ligne droite du sommet.
Greenpeace a lancé cette action non-violente à visage découvert. Les logos de Greenpeace étaient collés sur les pare-brises des limousines. Et les plaques d’immatriculations affichaient un 007, clin d’œil à James Bond. Par ailleurs Greenpeace coopère en toute transparence avec la police danoise qui mène l’enquête.
Un soutien sans faille du public
Greenpeace a lancé une pétition auprès de quelques ambassades danoises dans le monde pour demander la libération des 4 activistes et des manifestations ont eu lieu devant certaines ambassades du Danemark, notamment en Europe. Malgré la fin de la détention préventive, Greenpeace continue à soutenir activement les militants en vue de leur procès.
D’autres héros poursuivis, partout dans le monde
Aux Etats-Unis en juillet dernier, onze activistes ont escaladé le mont Rushmore pour y déployer une banderole avec le visage de Barack Obama et le message « L’Amérique honore les leaders, pas les politiciens : stop au réchauffement climatique ». Ils ont été jugés le lundi 4 janvier et condamnés à effectuer chacun entre 50 et 100 heures de travaux d’intérêt général. L’un d’eux, Matt Léonard, est même condamné à deux jours de prison ferme.
Au Japon, deux activistes sont poursuivis depuis deux ans pour avoir subtilisé des colis contenant de la viande de baleine, qu’ils destinaient à la police, pour dénoncer le trafic illégal de ce produit. La réponse de la justice japonaise a été de les poursuivre pour vol plutôt que d’enquêter sur le trafic en question…
Greenpeace dénonce ces deux situations qui démontrent une dérive dangereuse dans les pays démocratiques : la criminalisation de l’action militante non violente.


Malgré toutes les embuches, il se mit au travail. Bien qu’il en apprit beaucoup sur la fabrication des éoliennes, des trains et des technologies écologiques, il se rendit vite compte qu’il n’y arriverait pas seul.
Mais aujourd’hui, à quelques jours de Noël, le Père Noël, les lutins et les rennes sont épuisés. Non seulement ils n’ont pas réussi à fabriquer tout ce qu’il faut pour sauver la planète, mais en plus le traineau ne décolle plus. 


Pour sa part, le Canada fait dure. Les États-Unis n’ont 



